Corentin Daudin : « Tout le monde montrait son billet et c’était mon visuel »

Le 27.05.2017 à 11h45

Matchs

Plus de 18 000 Angevins l’auront dans les mains, au moment de se présenter ce soir aux portes du Stade de France. Le visuel qui y figure est sorti tout droit de l’imagination d’un jeune étudiant/auto entrepreneur angevin et pétri de talent. Il nous raconte comment tout s’est parfaitement goupillé pour lui…

Corentin, Comment as-tu appris qu’il y avait un concours de design pour
« J’ai reçu un message d’un contact à la FFF, le community manager que je connaissais grâce à l’affiche de l’Euro que j’avais réalisée pour France-Allemagne, qui m’a dit je pense que tu as tes chances en participant. J’ai commencé dans la journée (sourire). Le concours démarrait le 5 février. On venait de passer en 8èmes. »

Et à ce moment tu imagines voir Angers en finale ?
« J’ai vu qu’on était bien parti, mais c’était encore inespéré de penser qu’on pourrait aller au bout. Au début du concours, j’avais surtout envie d’aller au Stade de France, dans lequel je n’ai jamais mis les pieds. Mais sur ma mise en situation j’avais mis Angers SCO-Paris Saint Germain  en affiche, et pourtant rien n’était encore fait. C’était peut-être un signe ! »

Quand as-tu su que ton visuel était sélectionné ?
« J’ai appris que j’avais gagné avant de jouer contre Bordeaux. Le SCO se qualifie dans la foulée pour les demi-finales. Plus on avançait dans cette Coupe de France, plus je me disais que ça m’aurait clairement embêté si ça avait une autre équipe que le SCO en finale. »

À quel moment as-tu pris conscience de ce qui t’arrivait ?
« Le moment où j’ai réalisé c’est quand je suis allé à l’ouverture de la billetterie pour prendre des photos. J’ai vu tous les supporters avec mon billet entre les mains. C’était énorme, tout le monde montrait son billet et c’était mon visuel. 80000 places sur toute la France… C’est vraiment énorme. »

Et comment as-tu vécu les qualifications en quart et en demie ?
« J’étais au stade pour Bordeaux et pour Guingamp. Après Bordeaux, j’y croyais…  Après le premier but de Mangani face à Guingamp, c’était une évidence, jusqu’au penalty… Je me disais peut-être qu’Alex va l’arrêter et ça va être fou. Et il le fait. J’en tremblais. C’était énorme ! Tous les jours j’ai pensé à cette finale. En plus, c’est la centième, il va y avoir du beau monde. On y croit pour essayer de la remporter. Tout se passer sur 90 minutes… »


 

Le 27.05.2017 à 11h45

Matchs